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Le Puy du Fou grand parc d’émotions !

Le Puy du Fou, parc d’attractions et de spectacles situé sur la commune des Epesses en haut bocage vendéen, accueille toujours plus de spectateurs et a dépassé les 2 millions de spectateurs en 2015 contre 80 000 visiteurs en 1978, son année de création, par Philippe de Villiers.

Grandiose ! C’est le qualificatif le plus approprié concernant le Grand Parc du Puy du Fou :

50 hectares de parc naturel pour un grand voyage dans le temps grâce à ses 4 villages : Le bourg 1900, le Fort de l’An Mil, la Cité médiévale, Le village XVIIIème.

20 spectacles, dont 6 grands spectacles : Le dernier Panache (2016), Le signe du triomphe, Les Vikings, Le bal des oiseaux fantômes, Le secret de la lance, Mousquetaire de Richelieu.
Des salles immenses comme Le grand Carroussel d’une surface de 6000 m² ou encore la dernière née Le théâtre des géants (scène du Dernier Panache) avec ses 7500 m², ses 2400 places et ses 20 mètres de plafond ! Une prouesse technologique pour cette dernière où le public est au coeur de la scène, où se mêlent réalité et vidéoprojections comme celle de l’Hermione sur les flots (agités par une machine à vagues) d’un vrai bassin plus grand qu’une piscine olympique. Les cascades, de vrais chevaux qui évoluent sur la scène et le public qui suit les changements de décors grâce à la rotation de la tribune qui ne pèse pas moins de 471 tonnes !
19 millions d’euros ont été consacrés à la création de ce dernier spectacle, fruit d’un projet de 10 ans, 4 ans de préparation et 13 mois de création.A la pointe de la technologie avec son écran de très haute définition (4 fois la HD) pour offrir aux spectateurs un film et du théâtre à la fois…

le dernier panache

2 spectacles de nuit : Les orgues de feu, où musiques, lumières et eaux jouent ensemble pour vous éblouir, et la Cinéscenie, le plus grand spectacle de nuit au monde avec 1200 acteurs sur une scène de 23 hectares, 24 000 costumes et déjà 11 millions de spectateurs !

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orgues de feu spectacle nocturne

La magie opère dans tous les spectacles pour créer des émotions plus que des sensations. Loin des manèges habituels des parcs d’attractions, c’est avec des cascades, des effets spéciaux, des illusions d’optique à couper le souffle, que le spectateur est surpris, sans cesse à la recherche de la différence entre les décors virtuels ou réels !

Côté nature, la forêt de 50 hectares abrite 130 espèces d’arbres et 250 sortes de plantes sauvages identifiées par une signalétique informant les visiteurs. Le grand parc est aussi le repaire de nombreuses espèces d’animaux sauvages et de la ferme, qui pour certains participent aux spectacles.
D’autres animaux domestiques à effectifs faibles y sont élevés en perspective de préservation.
La fauconnerie du Puy du Fou élève environ 400 oiseaux répartis sur 68 espèces qui donnent environ naissance à 80 jeunes par an.

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fauconnerie

Une belle destination touristique, mêlant technologie, progrès et respect de la nature !
A (re)découvrir absolument !

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JUKE BOX lecture musicale au jardin

Le samedi 2 juillet 2016 à 20h les chambres d’hôtes Beaux Esprits ouvrent leur jardin à la Compagnie Angel Garance pour une lecture musicale.

Il s’agit de « JUKE-BOX« , une adaptation du roman de Jean-Philippe Blondel, paru en 2004.
Ce roman raconte les événements de sa vie de l’enfance à l’âge adulte, tous liés à une chanson. Nous avons choisi la période de l’adolescence, des premières fois… toutes associées à un tube. Les comédiens proposent le texte accompagné d’une bande son.

J’ai encore rêvé d’elle, Le Sud, Many Rivers to Cross …, ces tubes sont un peu « les nôtres ».
Parce que notre inconscient colle un fond sonore à nos souvenirs, une chanson c’est toujours un moment de notre vie, ce que nous faisions, celle ou celui que nous étions, au moment où nous écoutions ce morceau. Le spectacle propose une « fugue » dans l’adolescence, celle des années 70, ponctuée d’émotions intenses, d’incompréhension, de tendresse, entre le collège, le premier slow, les Tupperware, le Banga… Et même si la mélodie des années 70 n’est plus tout à fait celle d’aujourd’hui, les préoccupations adolescentes restent toujours les mêmes…

Une belle soirée autour d’un roman générationnel joyeux et mélancolique à la fois, une invitation à la danse et au souvenir, entre (sou)rire et émotion.
Entrée avec participation libre « au chapeau », tout public, dès 10 ans. Il est prudent de réserver. En cas d’intempéries, un repli sera possible dans la salle de séminaires Charles Louis Perreau (35 pers max).

La Compagnie Angel Garance est implantée aux Herbiers depuis 2004, elle a pour objectif de travailler autour de l’écriture contemporaine. Elle privilégie les textes des auteurs vivants et tente de développer avec eux des relations privilégiées pour mener des actions en relation avec les spectacles.
La Compagnie se produit pour la 1ère fois à Fontenay le Comte, dans le jardin des chambres d’hôtes et séminaires Beaux Esprits !

Les comédiens, Maryvonne Léhuédé et Hervé Gouraud vous enchanteront dans ce cadre exceptionnel entre verdure, plantes fleurs et vestiges du passé…

L’auteur du roman, Jean Philippe BLONDEL, est né à Troyes en 1964, il enseigne l’anglais au lycée .Juke Box - Philippe Blondel
Il débute son aventure littéraire en 2003 avec Accès direct à la plage.
Passionné par la musique, il partage avec les lecteurs ses émotions musicales à travers la sonorité des mots.
Il est également l’auteur de 1979, Un minuscule inventaire, Passage du Gué, This is not a love song, A contretemps, Le baby sitter, G229, Et rester vivant…

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Les causeries du jeudi

 Les Causeries

Soirées bimestrielles animées par Jean Philippe GILLIER

Le 2 juin 2016 à 20h, les chambres d’hôtes Beaux Esprits vous invitent à leurs causeries du jeudi.
Moins formelles qu’un café philo, ce sont des soirées conviviales dans un cadre d’exception où nous nous retrouvons en petit groupe causant de sujets divers et variés, avec respect et écoute des auditeurs.
Retrouvez quelques témoignages de participants à la première causerie aux Beaux Esprits qui a eu lieu le jeudi 7 avril.
Ce rendez vous se veut bimestriel, accessible à tous ! Alors osez venir causer !

CAUSERIE juin« Le temps a coulé dans la simplicité de ces échanges riches de respect et d’écoute de chacun chacune venus là pour différentes raisons…même pour rompre la solitude.. ».

« Il y avait une grande notion de liberté de pensée et de non jugement auréolés d’une fondamentale bienveillance et compréhension….Ce bien-être psychologique nous a permis d’aborder divers sujets au gré de nos sensibilités et de nos centres d’intérêts : on a pu ainsi aborder des thèmes allant de la préhistoire au futur.
C’est toute la richesse de la rencontre de gens motivés par le lien social, (et du lien il y en a aux Beaux Esprits) prêts à en accueillir d’autres et complètement réceptifs et attentifs les uns aux autres …tout cela dans une ambiance toujours aussi chaleureuse et confortable. »

« Tranquillité, esprit d’ouverture, envie d’échanger, un moment agréable en toute sérénité.… »

« Belles rencontres des participants qui sont rentrés spontanément dans le type d’échange espéré. L’écoute, l’authenticité et le respect ont permis de vivre un  temps singulier et apaisant de « reliance » à soi et aux autres. »

« Une très bonne idée que cette soirée “causerie”
Vraiment très intéressant et enrichissant d’écouter, de parler, bref, d’échanger de façon informelle dans une ambiance sympathique. »

Sans aucune prétention de vouloir lui ressembler ou de devenir aussi importante qu’elle ne l’a été durant l’histoire, revenons par curiosité sur l’origine d’une causerie :

A mi chemin entre la conversation (improvisée) et la conférence (sujet convenu au préalable), pour la causerie, en principe, on définit à l’avance de quoi on s’entretiendra. La causerie est en quelque sorte une conférence intimiste ou destinée à des petits auditoires. Elle comporte en général un orateur, qui parle mais aussi écoute, en s’assurant que la curiosité et les besoins des auditeurs soient satisfaits.
A l’inverse du conférencier qui parle indépendamment des auditeurs rendus anonymes par leur nombre, le causeur vit avec chacun des individus de son auditoire. L’un touche un plus grand nombre de personnes, l’autre touche plus profondément chaque personne parce qu’il lui est moins étranger.

Un peu d’histoire :
Les philosophes grecs enseignaient sous forme de causeries avec leurs disciples et non pas à leurs disciples.
Les français sont assez friands de ce concept d’autant que le langue française et ses subtilités sont source d’inspiration, cependant on retrouve les causeries dans toutes les régions du monde où elles demeurent un excellent outil d’expansion d’idées.
En France, la causerie est née en l’hôtel Rambouillet au début du 17ème siècle, d’une jeune marquise (Julie d’Angennes) sociable, intelligente et instruite qui invitaient de « grands esprits cultivés » dont Corneille, Vaugelas, Condé, La Rochefoucauld…et certains furent même moqués par Molière qui les qualifiait de « précieux » à cause d’exagérations risibles du « bien parler ».

On parla littérature, sciences, art et philosophie.
L’Académie Française est issue de causeries que Richelieu a proposé de transformer en une compagnie : l’Académie Française.
Ces causeries « dans les salons où l’on parle » seront fréquentées un siècle plus tard par des encyclopédistes comme Diderot, d’Alembert, Voltaire, Rousseau…qui prépareront la Révolution. Ces cénacles étaient très organisés, voire disciplinés : chaque maîtresse de maison avait son jour et chaque jour avait sa matière.

Non loin de cette époque, dans la banlieue d’Arras, sous une tonnelle de roses, des causeurs se réunissaient et fondaient une société « Les Rosati »dont l’objet était la poésie. Ces jeunes poètes amateurs étaient avocats, officiers, bourgeois. Ils se nommaient Joseph Le Guay, Lazare, Carnot, Maximilien Robespierre !

Les grandes dames « favorites » organisèrent aussi des causeries comme chez la marquise de Pompadour. La causerie fait même place à la conférence durant la période révolutionnaire. Mais elle ne meurt pas plus tard, quand Joséphine de Beauharnais, délaissée par Bonaparte, réunit les beaux esprits dans son salon, cependant la causerie ne renaîtra vraiment qu’en 2ème partie du siècle…
Prochaine causerie Jeudi 2 juin 2016 à 20h Tarif 3 € avec conso !

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