Chambres d'hôtes et Gîte à Fontenay-le-comte - Réservez au : 06.09.42.64.30

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Soupe littéraire

Soupe littéraire aux Beaux Esprits

denis-montebello
Crédit photo Marie Monteiro

C’est dans une ambiance conviviale, devant un bon feu de cheminée que seront réuni(e)s les participant(e)s ayant réalisé la soupe de leur choix, faite « maison » et dont les ingrédients seront dans un premier temps tenus secrets.
Chacun arrivera avec sa soupière ou sa marmite, sa louche et un petit accompagnement à partager autour d’un buffet convivial après l’élection par le jury de son potage préféré.
Le jury sera composé de chaque participant ayant réalisé une soupe.
Tour à tour, les potages seront dégustés en tentant d’en découvrir les ingrédients…cette dégustation sera ponctuée de lectures culinaires !
L’écrivain Denis Montebello qui a l’amabilité de nous accompagner de nouveau lors de cette soirée, nous lira des extraits de ses  Chroniques aller-au-menugourmandes « Aller au menu » parues en mars 2015 aux Editions Le Temps qu’il fait.

Ce petit fils d’immigrés italiens, né en Lorraine, vit maintenant à La Rochelle où il enseigne la littérature.
Sa passion ? Réconcilier les saveurs et le savoir, redonner le goût aux mots, le goût des mots. Il écrit régulièrement depuis 2004 pour la revue L’Actualité en Poitou Charentes dans la rubrique Saveurs.

Auteur d’une quinzaine d’oeuvres éditées principalement chez Fayard et Le temps qu’il fait, il a gardé, de son enfance en forêt, le goût de la cueillette. Et la passion de l’archéologie. Il cueille des traces. Jusque dans nos assiettes.

 

 

Denis Montebello lira aussi des extraits de son dernier livre, paru récemment au Temps q‌u’il fait sous le titre « La maison de la Gaieté. »

Retour sur la première édition de la Soupe Littéraire en janvier 2016

Le concept imaginé par Caroline Blanc Gillier, propriétaire des chambres d’hôtes, gîte et salle de séminaires Beaux Esprits a rencontré un franc succès avec 9 soupes en compétition, dont 2 sont arrivées ex aequo : la soupe du Bouddha d’Or et « The Irish Soup » mais toutes nous ont régalées les papilles, comblées par les lectures de Denis qui ont sublimé la soirée.
La soirée s’est ensuite terminée dans la bonne humeur par des échanges de recettes autour d’une table bien garnie des créations de chacun et chacune, salées, sucrées…

Un régal de saveurs et de mots !

Pour participer à cette soirée culturelle, conviviale et gourmande :

  • Confectionner une soupe originale  faîte « maison » et lui trouver un joli nom qui ne dévoile pas les ingrédients
  • Apporter votre soupière ou votre marmite, une louche et un petit accompagnement à partager (charcuterie, pain, fruits, fromages, vin, dessert…)
  • Attention, les places étant limitées il est prudent de réserver. Tarif 5 €

A vos agendas, à vos livres de recettes et à vos marmites !

Dimanche 5 mars 2017 à 18h – Réservations au 06.09.42.64.30

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Café Santé

La santé vient du ventre !

Notre intestin : notre deuxième cerveau ?

Pour la reprise des cafés santé – saison 2 aux Beaux Esprits (chambres d’hôtes, séminaires et gîte), Nathalie GALBOIS, naturopathe, animera cette soirée sur un thème récemment exploré par les scientifiques et souvent médiatisé ces derniers mois : notre intestin est un deuxième cerveau.
Nous avons presque tous entendu parler du livre de Giulia Enders, jeune allemande doctorante en médecine qui plaide avec humour et clarté pour cet organe jusque là un peu laissé de côté : notre intestin.
« Le charme discret de l’intestin » (paru chez Actes Sud)* vendu à plus d’un million d’exemplaires et traduit dans une trentaine de pays, nous explique l’importance de notre système digestif pour notre corps et notre mental.
En interaction et communication en permanence avec notre cerveau, il est avéré qu’il joue un rôle déterminant dans l’apparition de multiples pathologies.

Que savons nous de cet organe chargé de neurones ?
Que la multitude de ces neurones sécrètent des neuromédiateurs comme notre cerveau.
Et si nous savons depuis longtemps que nos émotions ont un impact sur notre digestion, les scientifiques commencent à démontrer l’influence du microbiote intestinal (flore intestinale) sur notre comportement.

En quelques chiffres, le système nerveux entérique (cerveau du ventre) produit 95 % de la sérotonine (responsable entre autres du sentiment de bien être) et possèdent 200 millions de neurones qui veillent à notre digestion en échangeant des informations avec « la tête ».
Connaissez vous réellement le fonctionnement de votre tube digestif ? Nathalie GALBOIS nous parlera du rôle clé notre intestin sur notre santé, sur notre comportement et même, nos émotions , avec au programme de ce prochain café santé : la physiologie de la digestion, la flore intestinale, émotions et symbolique…

Nathalie GALBOIS est naturopathe installée à Oulmes (85). Elle a déjà animé plusieurs cafés santé tout au long de l’année dernière :

"Nathalie Galbois"
Nathalie Galbois

La santé dans l’assiette en septembre 2015, un atelier de « Gestion du stress » en octobre 2015, La détox printanière en mars 2016.

Ce sont toujours des soirées enrichissantes et conviviales, à la portée de tous, et qui sont très appréciées. Pensez à réserver !

Jeudi 13 octobre à 20h – Tarif 5 € – Sur réservation (places limitées)

"la santé vient du ventre"
café santé « la santé vient du ventre »

* Le charme discret de l’intestin » de Giulia Enders  (paru chez Actes Sud) est disponible en librairie et à la médiathèque Jim Dandurand à Fontenay le Comte.

"le charme discret de l'intestin"
Giulia Enders – Actes Sud
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JUKE BOX lecture musicale au jardin

Le samedi 2 juillet 2016 à 20h les chambres d’hôtes Beaux Esprits ouvrent leur jardin à la Compagnie Angel Garance pour une lecture musicale.

Il s’agit de « JUKE-BOX« , une adaptation du roman de Jean-Philippe Blondel, paru en 2004.
Ce roman raconte les événements de sa vie de l’enfance à l’âge adulte, tous liés à une chanson. Nous avons choisi la période de l’adolescence, des premières fois… toutes associées à un tube. Les comédiens proposent le texte accompagné d’une bande son.

J’ai encore rêvé d’elle, Le Sud, Many Rivers to Cross …, ces tubes sont un peu « les nôtres ».
Parce que notre inconscient colle un fond sonore à nos souvenirs, une chanson c’est toujours un moment de notre vie, ce que nous faisions, celle ou celui que nous étions, au moment où nous écoutions ce morceau. Le spectacle propose une « fugue » dans l’adolescence, celle des années 70, ponctuée d’émotions intenses, d’incompréhension, de tendresse, entre le collège, le premier slow, les Tupperware, le Banga… Et même si la mélodie des années 70 n’est plus tout à fait celle d’aujourd’hui, les préoccupations adolescentes restent toujours les mêmes…

Une belle soirée autour d’un roman générationnel joyeux et mélancolique à la fois, une invitation à la danse et au souvenir, entre (sou)rire et émotion.
Entrée avec participation libre « au chapeau », tout public, dès 10 ans. Il est prudent de réserver. En cas d’intempéries, un repli sera possible dans la salle de séminaires Charles Louis Perreau (35 pers max).

La Compagnie Angel Garance est implantée aux Herbiers depuis 2004, elle a pour objectif de travailler autour de l’écriture contemporaine. Elle privilégie les textes des auteurs vivants et tente de développer avec eux des relations privilégiées pour mener des actions en relation avec les spectacles.
La Compagnie se produit pour la 1ère fois à Fontenay le Comte, dans le jardin des chambres d’hôtes et séminaires Beaux Esprits !

Les comédiens, Maryvonne Léhuédé et Hervé Gouraud vous enchanteront dans ce cadre exceptionnel entre verdure, plantes fleurs et vestiges du passé…

L’auteur du roman, Jean Philippe BLONDEL, est né à Troyes en 1964, il enseigne l’anglais au lycée .Juke Box - Philippe Blondel
Il débute son aventure littéraire en 2003 avec Accès direct à la plage.
Passionné par la musique, il partage avec les lecteurs ses émotions musicales à travers la sonorité des mots.
Il est également l’auteur de 1979, Un minuscule inventaire, Passage du Gué, This is not a love song, A contretemps, Le baby sitter, G229, Et rester vivant…

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Les causeries du jeudi

 Les Causeries

Soirées bimestrielles animées par Jean Philippe GILLIER

Le 2 juin 2016 à 20h, les chambres d’hôtes Beaux Esprits vous invitent à leurs causeries du jeudi.
Moins formelles qu’un café philo, ce sont des soirées conviviales dans un cadre d’exception où nous nous retrouvons en petit groupe causant de sujets divers et variés, avec respect et écoute des auditeurs.
Retrouvez quelques témoignages de participants à la première causerie aux Beaux Esprits qui a eu lieu le jeudi 7 avril.
Ce rendez vous se veut bimestriel, accessible à tous ! Alors osez venir causer !

CAUSERIE juin« Le temps a coulé dans la simplicité de ces échanges riches de respect et d’écoute de chacun chacune venus là pour différentes raisons…même pour rompre la solitude.. ».

« Il y avait une grande notion de liberté de pensée et de non jugement auréolés d’une fondamentale bienveillance et compréhension….Ce bien-être psychologique nous a permis d’aborder divers sujets au gré de nos sensibilités et de nos centres d’intérêts : on a pu ainsi aborder des thèmes allant de la préhistoire au futur.
C’est toute la richesse de la rencontre de gens motivés par le lien social, (et du lien il y en a aux Beaux Esprits) prêts à en accueillir d’autres et complètement réceptifs et attentifs les uns aux autres …tout cela dans une ambiance toujours aussi chaleureuse et confortable. »

« Tranquillité, esprit d’ouverture, envie d’échanger, un moment agréable en toute sérénité.… »

« Belles rencontres des participants qui sont rentrés spontanément dans le type d’échange espéré. L’écoute, l’authenticité et le respect ont permis de vivre un  temps singulier et apaisant de « reliance » à soi et aux autres. »

« Une très bonne idée que cette soirée “causerie”
Vraiment très intéressant et enrichissant d’écouter, de parler, bref, d’échanger de façon informelle dans une ambiance sympathique. »

Sans aucune prétention de vouloir lui ressembler ou de devenir aussi importante qu’elle ne l’a été durant l’histoire, revenons par curiosité sur l’origine d’une causerie :

A mi chemin entre la conversation (improvisée) et la conférence (sujet convenu au préalable), pour la causerie, en principe, on définit à l’avance de quoi on s’entretiendra. La causerie est en quelque sorte une conférence intimiste ou destinée à des petits auditoires. Elle comporte en général un orateur, qui parle mais aussi écoute, en s’assurant que la curiosité et les besoins des auditeurs soient satisfaits.
A l’inverse du conférencier qui parle indépendamment des auditeurs rendus anonymes par leur nombre, le causeur vit avec chacun des individus de son auditoire. L’un touche un plus grand nombre de personnes, l’autre touche plus profondément chaque personne parce qu’il lui est moins étranger.

Un peu d’histoire :
Les philosophes grecs enseignaient sous forme de causeries avec leurs disciples et non pas à leurs disciples.
Les français sont assez friands de ce concept d’autant que le langue française et ses subtilités sont source d’inspiration, cependant on retrouve les causeries dans toutes les régions du monde où elles demeurent un excellent outil d’expansion d’idées.
En France, la causerie est née en l’hôtel Rambouillet au début du 17ème siècle, d’une jeune marquise (Julie d’Angennes) sociable, intelligente et instruite qui invitaient de « grands esprits cultivés » dont Corneille, Vaugelas, Condé, La Rochefoucauld…et certains furent même moqués par Molière qui les qualifiait de « précieux » à cause d’exagérations risibles du « bien parler ».

On parla littérature, sciences, art et philosophie.
L’Académie Française est issue de causeries que Richelieu a proposé de transformer en une compagnie : l’Académie Française.
Ces causeries « dans les salons où l’on parle » seront fréquentées un siècle plus tard par des encyclopédistes comme Diderot, d’Alembert, Voltaire, Rousseau…qui prépareront la Révolution. Ces cénacles étaient très organisés, voire disciplinés : chaque maîtresse de maison avait son jour et chaque jour avait sa matière.

Non loin de cette époque, dans la banlieue d’Arras, sous une tonnelle de roses, des causeurs se réunissaient et fondaient une société « Les Rosati »dont l’objet était la poésie. Ces jeunes poètes amateurs étaient avocats, officiers, bourgeois. Ils se nommaient Joseph Le Guay, Lazare, Carnot, Maximilien Robespierre !

Les grandes dames « favorites » organisèrent aussi des causeries comme chez la marquise de Pompadour. La causerie fait même place à la conférence durant la période révolutionnaire. Mais elle ne meurt pas plus tard, quand Joséphine de Beauharnais, délaissée par Bonaparte, réunit les beaux esprits dans son salon, cependant la causerie ne renaîtra vraiment qu’en 2ème partie du siècle…
Prochaine causerie Jeudi 2 juin 2016 à 20h Tarif 3 € avec conso !

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